Sur cette deuxième tapisserie, la dame, somptueusement vêtue, nourrit un perroquet posé sur sa main gauche gantée et saisit de sa main droite une friandise dans la coupe tendue par sa servante. Dans cette scène, la chevelure est disciplinée : une fine résille couvre la tête de la dame de compagnie, tandis que la chevelure de la Dame à la licorne est sagement tenue par un bandeau. Seul le mouvement de son voile, répondant, dans une symétrie parfaite, à celui des ailes de l'oiseau, suggère que son esprit s'évade.
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