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Brassaï, coiffures d'Antoine, années 1930 |
dimanche 26 janvier 2014
Brassaï et le coiffeur Antoine
On sait que le photographe Brassaï a immortalisé les rues
de Paris, les vauriens et les belles de nuit. Mais la rétrospective de
l'Hôtel de ville dévoile qu'il a aussi fréquenté le grand monde et le
célèbre salon de coiffure du 5 rue Cambon, proche de la Concorde. A la
demande d'Antoine, " pape" de la coiffure des années folles, le
photographe immortalise ses coupes à la garçonne et les torsades de ses
chignons sophistiqués. Quand l'objectif de Brassaï, magnifie la
blondeur, les volutes et la nuque des élégantes.
Brassaï, Pour l’amour de Paris, exposition à l’Hôtel de Ville de Paris, jusqu’au 8 mars, entrée libre.
mardi 21 janvier 2014
Annette Messager fait la danse du scalp !
L'artiste Annette Messager revendique la dimension féminine de son art et interroge l'égalité des sexes dans ses créations. Dans la danse du scalp, elle explore tous les symboles de la chevelure.
Annette Messager : « Une robe se gonfle, une chevelure est libre dans le vent, un sac plastique coloré comme une fleur s’envole, un voile de marié tente de se libérer, un enfant et sa mère dansent serrés l’un contre l’autre… Tout est mouvement, changement, déformation, transformation, de la naissance à la mort, parfois avec gravité, parfois avec légèreté, les deux ensemble souvent.»
Annette MESSAGER - A propos de "Danses du scalp" (2012), MAC/VAL Productions
© MAC/VAL, Musée d'art contemporain du Val-de-Marne et Mirage Illimité (2012).
© MAC/VAL, Musée d'art contemporain du Val-de-Marne et Mirage Illimité (2012).
Annette Messager : « Une robe se gonfle, une chevelure est libre dans le vent, un sac plastique coloré comme une fleur s’envole, un voile de marié tente de se libérer, un enfant et sa mère dansent serrés l’un contre l’autre… Tout est mouvement, changement, déformation, transformation, de la naissance à la mort, parfois avec gravité, parfois avec légèreté, les deux ensemble souvent.»
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La danse du scalp, installation d'Annette Messager |
dimanche 19 janvier 2014
Erwin Blumenfeld, fasciné par le féminin
Subjugué par les crinières de ses modèles, le grand photographe de Vogue cadre sur les cheveux. Blondeur innocente de Jane Fonda, casque sombre de Juliette Greco, toison sauvage de Léonor Fini... Les portraits des stars, sublimées par l'artiste, sont exposées au Musée du Jeu de Paume à Paris.
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Robe verte, 1946 |
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Audrey Hepburn, 1950 |
lundi 6 janvier 2014
Fanny Ardant rêve d'un salon de coiffure
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Fanny Ardant |
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